By: Laetitia Chicheportiche On: octobre 05, 2018 In: Banques, Digital, Expérience client Comments: 0

Rachetée en juillet 2016 par le groupe BPCE, la néobanque allemande Fidor repose sur un modèle de banque communautaire

Aujourd’hui lancée en Allemagne où elle compte plus de 500 000 membres (dont 200 000 clients) et au Royaume-Uni, le lancement en France début 2018 s’est fait sans communication officielle et se limite dans l’immédiat à un forum de discussion et une marketplace de produits financiers. Le PDG de la BPCE – François Pérol – a annoncé ” Nous voulons créer avec Fidor la communauté bancaire européenne de nouvelle génération ». Les membres – client ou non – échangent entre eux comme sur un réseau social, partage leurs bons plans et astuces pour mieux gérer leurs finances personnelles et participent également à la création des différents services bancaires de Fidor. Les contributeurs les plus actifs sont d’ailleurs récompensés par des primes en € cumulés dans une cagnotte. En résumé, les clients sont leur propre conseiller bancaire.

Aujourd’hui, la banque ne propose pas de compte de paiement ni de carte bancaire sur le marché français. Le lancement de Fidor en France se fait en douceur : «  Fidor ne sera pas une banque, tout au moins en France, et dans une première phase. Ce sera un modèle plus léger, moins coûteux, sans licence bancaire, un modèle DSP2, sans une énorme équipe de conformité, avec un peu moins de discussions avec le régulateur », a justifié le PDG de la BPCE

Laëtitia Chicheportiche

Photo : Site de Fidor Bank

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